Le forum qui veut se faire une (petite) place au Soleil


 
AccueilAccueil  GalerieGalerie  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  MembresMembres  GroupesGroupes  Connexion  

Partagez | 
 

 Quand nous ne serons plus

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
isangeles
Lune Rousse


Nombre de messages : 323
Age : 42
Date d'inscription : 28/03/2007

MessageSujet: Quand nous ne serons plus   Lun 9 Avr - 11:06

Bonjour, voici donc le lieu où je viendrai vous tenir au courant des progrès de ce projet bd.
Tout d'abord, nous sommes deux débutants. Un en scénario et l'autre en dessins de bd. Critiques bienvenues afin de nous permettre de progresser.

Je commence donc par le synopsis :

Synopsis et personnages


Titre : Quand nous ne serons plus
Genre : contemporain
Public : ado, adulte
Format : One shot
Dessins : Liliejeanne
Scénario : Isangeles

Pitch : Un retour de vacances d’été, le retour au train-train quotidien. Mais là, sur la table, le courrier déposé par les beaux-parents. Et au milieu, un paquet, un journal et dedans une lettre. Et soudain la vie bascule, les fondations s’effondrent et les silences des parents face à certaines questions de l’adolescence prennent un nouveau jour. Une obsession, un nouveau départ, et une plongée dans d’affreux souvenirs…

Synopsis :

Hugo Portal, jeune homme de 26 ans reçoit un paquet lors de son retour de vacances. Il s’agit d’un journal, celui d’un certain Alejandro Huences, un oncle. Un oncle qu’il ne connaît pas. Un oncle que personne dans la famille n’a jamais mentionné. Une lettre l’accompagne. Elle est adressée à Hugo. La lettre est écrite par un notaire. Il demande de lire le journal et d’aller au Chili, à une adresse particulière, dans le centre du pays.

Le journal raconte l’histoire d’Alejandro Huences après le coup d’Etat de 1973. Il se présente un peu, mais raconte surtout sa lutte pour retrouver le goût de vivre. Il ne dit rien d’avant la dictature, ni des jours qui suivirent le coup d’Etat. Alejandro raconte comment il vécut dans la terreur.

Le jeune homme ira au Chili, il trouvera sa famille, muette, refusant de parler de l’Autre, de cet Alejandro. Le grand-père est mort. Il ne trouvera personne pour en parler. Il se rendra alors à l’adresse donnée par le notaire : un cimetière. Et sur une tombe au caveau ouvert, une liste, 50 noms. Alors qu’il se recueille sur la tombe, un vieux monsieur arrive. Il se recueille un moment puis se met à parler. Il se nomme Bernardo Huences Gardel, général à la retraite. Il vient ici tous les jours pour honorer la mémoire des 50 qu’il n’a pas pu sauver. C’est alors qu’il réalise qui est ce jeune homme. Il se met à raconter.

On passe en flash-back.

Septembre 1973. Un lieutenant-colonel de l’armée chilienne descend une rue en trombe à bord d’une voiture américaine. Il s’arrête devant une porte et frappe à plusieurs reprises. Il est 22h. Un homme ouvre. Le lieutenant-colonel lui parle. Il lui dit que les enfants sont sur une liste. Que beaucoup de gens de la famille sont sur la Liste Noire. Que demain, à l’aube un coup d’Etat aura lieu. Qu’il doit faire le nécessaire pour que les militaires ne trouvent rien de subversif dans la maison. Il doit prévenir toute la famille, il n’a pas le temps. Le militaire n’attend pas la réponse. Il entre dans sa voiture. Il regarde une liste de noms griffonnés à la main. Il démarre en trombe.

La famille fouille la maison et brûle toutes choses qui puissent passer pour subversif : des vinyles des Beatles, aux livres communistes.

Hélas, il manque un des fils. Il faut le prévenir. Il habite à Concepcion. Il est étudiant, engagé dans la politique d’Allende. Il vit dans l’autre partie de la famille, la famille communiste… Ils décident de ne pas les prévenir.

L’aube. Le lieutenant-colonel contemple le Pacifique, la liste à la main. Il la laisse s’envoler. Il pleure. Il n’a pas eu le temps de prévenir toute la famille…

L’aube. La maison. Des militaires font irruption. La fille aînée est jetée par terre au milieu du patio, un fusil sur la tête. Ils fouillent mais ne trouvent rien. Ils s’en vont sans arrêter personne.

Concepcion. Le frère est réveillé par des militaires, roué de coups et jeté dans un camion avec le reste de la famille.

Le père aura du remord. Il est premier adjoint de son village. Il est de droite. Mais c’est son fils qui est au stade de Santiago. Il découvre avec horreur des corps qui flottent sur le Bio-Bio, le fleuve local. Il réalise son erreur. Sur un cheval, il prend la route de Santiago, à 1000 km de là.

Il arrive à entrer dans le stade. Il assiste à des horreurs. Le lieutenant-colonel l’aide. Ensemble ils sortiront le fils de là. Mais le reste de la famille est déjà portée disparue. Le père décide de confier son fils au lieutenant-colonel. Il changera de nom. On va effacer son existence.

Personne n’en parlera plus. Il disparaîtra des mémoires. Mais il laissera un enfant. Un enfant conçu avant les événements. La mère est morte lors de l’accouchement. L’enfant sera adopté par la fille aîné. Elle partira en France…

Retour au présent.

Hugo effondré, à genoux devant la tombe. Le vieux général lui serre l’épaule. Alejandro n’a jamais pu s’en remettre. Il n’a jamais su qu’il avait un fils. Il s’est donné la mort un an plus tôt. Il a trouvé le journal est décidé de l’envoyer à son propriétaire légitime, son fils.

Salomé et Hugo, France. Un bébé vient de naître. Il se prénommera Alejandro…

Personnages
:

Hugo Portal
26 ans. Légèrement typé indien du Chili. Un visage assez rond. Un nez rond. Pommettes hautes, un peu d’embonpoint. Cheveux noirs et hirsutes portés courts mais indisciplinés. Les yeux noirs, en amandes très prononcées. Sourcils noirs très fournis. Taille moyenne. Quand il a de la barbe, elle a de nombreux reflets roux. Lèvres charnues. Habits toujours un peu froissés. Il a de petites mains aux ongles soignées.
Toujours souriant, il a toutefois tendance à avoir l’air songeur. Assez taciturne.

Salomé Portal
Française, brune, petite. Cheveux longs et plats. Les yeux marrons-verts. Porte des lunettes rondes. Pas maigre, pas grosse, normale. Pas du tout à la mode. Habits décontractés, simples et confortables. Elle est enceinte. Parle beaucoup.

Lydia Portal (Lydia Huences)
Adulte (44 ans) : Maigre, les traits européens, pas de traces de métissages chez elle. Elle a des tâches de rousseurs. Cheveux teints en brun, avec des mèches blondes. Bouche crispée, de nombreuses rides tout autour des lèvres, comme si elle avait passé sa vie à faire la moue. Lèvres fines. Un nez fin et pointu. Un visage allongé. Un corps sec, mais avec des formes féminines. Elle regarde les gens avec beaucoup de morgue et de mépris. Porte des bagues aux deux mains. A la pointe de la mode…
Une femme antipathique, à l’opposé de son fils Hugo. Elle semble amère, usée par la vie.
Adolescente (18 ans) : Pulpeuse. Une jeune fille souriante, pleine d’entrain. Des cheveux longs et lourds, auburn. Toujours habillée en jeune révoltée : jeans, chemise d’homme frappée dans le dos d’une étoile rouge. Idéaliste…

Alejandro Huences (20 ans)
Très typé indien. Ressemble à Hugo mais en plus jeune, avec moins d’embonpoint. Des cheveux cuivrés, mi longs. Il porte des rouflaquettes, comme les jeunes révolutionnaires à l’époque. Il fume la pipe, toujours un livre à la main. Il s’habille en jeans, en chemise des années 70. Il a les yeux verts. Il est de taille moyenne.

Porfidio Huences
Un vieux monsieur, très respectable. Il n’a aucune personnalité car sa femme le tient sous sa coupe. Il est habillé en costume trois pièces. Il porte un chapeau mou, une montre de gousset dans son gilet noir. Il siffle quand il est nerveux. Il boit beaucoup. Il a des cheveux gris, clairsemés. Il a un air triste que ne le quitte presque jamais. Il ne se rebellera qu’une seule fois dans sa vie, pour sauver son fils.

Bernardo Huences Gardel (lieutenant-colonel)
Un fier soldat. Plus grand que la moyenne des chiliens et de la famille. Il est imposant avec sa carrure de lutteur. Une armoire à glace. Lieutenant-colonel de l’armée de terre, il porte le cheveux très court, noir charbon. Des sourcils fins et menaçant. Une bouche aux lèvres fines, bien peu amicales. Des yeux très petits, d’un bleu étonnant. Un visage carré et dur.
Vieux : Il n’a pas beaucoup changé. Il ne porte plus l’uniforme mais un costume. Il utilise une canne pour marcher. Il se tient droit, mais comme si un poids sans nom pesait sur ses vieilles épaules. Il est chauve à présent. Et son visage respire la tristesse.

Rayen :
La fiancée d'Alejandro. C’est une mapuche (indienne). Elle porte d’amples jupes, des vêtements traditionnels. Elle est très typée. De longs et lourds cheveux noirs, en bataille. Un sourire charnu, un regard sincère, noir profond. Elle a un nez rond, comme celui de Hugo.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://isangeles.over-blog.com/
isangeles
Lune Rousse


Nombre de messages : 323
Age : 42
Date d'inscription : 28/03/2007

MessageSujet: Re: Quand nous ne serons plus   Lun 9 Avr - 11:12

Les croquis des personnages. La dessinatrice cherche encore son style d'où quelques maladresses dans les poses. Nous hésitons entre un style naïf, ou semi-réaliste ou un mélange des deux. (Afin de ne pas trop surcharger le forum, je poste juste une miniature, cliquez dessus pour la voir en taille réelle).

Porfidio :


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://isangeles.over-blog.com/
Fern
Demi Lune


Nombre de messages : 739
Age : 68
Localisation : Perlé/Luxembourg
Date d'inscription : 16/02/2007

MessageSujet: Re: Quand nous ne serons plus   Lun 9 Avr - 12:03

Quant à l´histoire que tu racontes, elle est quelque peu hors commun, puisqu´il s´agit plutôt d´un thème "réfléchi" , mème s´il y a beaucoup d´action et de rebondissements (le flashback). Serais-ce un compte-rendu ?
Dès lecture du début de la synopsis, je m´attendais un peu que le jeune Hugo ira, après la rencontre au cimetière, chercher ses racines (les lieux, parler un peu aux gens etc.) Mais ce sera peut-être pour une éventuelle suite Wink
J´aime les histoires "finies", comme cette épisode de la vie du jeune Hugo. Néamoins je crois qu´un seul tôme de 46 planches ne suffira pas pour la raconter. Il y a beaucoup à "expliquer" avec des scènes "au bord", des scènes ou les protagonistes ppals ne figurent pas (scènes du stade, le peuple, sa douleur, la haine, la stupidité, la cruauté gratuite etc.) pour comprendre mieux ce qui ce passait "les temps d´Alliende".
C´est une histoire qui nécessite un peu plus qu´une main habile du (de la) dessinateru(trice): mais là je crois que le jeune Hugo est en de bonne mains quant au scénariste.
Un bon thème, une bonne histoire. Faudra voir comment tu t´y prends pour "la découper".

Les deux esquisses me plaisent beaucoup. Si les autres persos seront de la mème qualité, je n´ai pas peur pour l´ensemble.
Pourrait on voir quelques décors et plus de croquis de persos puisque ton (ta) coéquipier(ère) à réveillé ma curiosité Laughing

Bon travail et bonne continuation thumright thumleft
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.fern-comics.lu
isangeles
Lune Rousse


Nombre de messages : 323
Age : 42
Date d'inscription : 28/03/2007

MessageSujet: Re: Quand nous ne serons plus   Lun 9 Avr - 13:59

Bonjour !
Merci pour tes commentaires Fern.
Voici la production du jour du scénariste et de la dessinatrice. Elle ne me livre pas tout son travail. Je n'ai donc pas encore de décors. Mais dès qu'ils seront là, je les montre.
Quelques précisions : c'est une histoire romancée mais qui reprend bien sûr des élèments de l'histoire de ma famille et de ma propre expérience avec mes racines chiliennes. Nous hésitons sur le format, tu as raison. 46 planches ? Une série d'albums de 46 planches ? Un format plus proche des manga de chez Casterman (voir Quartier Lointain) ? Nous ne savons pas encore.
Mais assez parlé. Voici un croquis de Salomé. Et le pré-découpage dialogué.






Pré-découpage et dialogues du premier acte (en 3 planches)

Fin des vacances d’été. Une maison dans le sud-ouest de la France, perdue au milieu des vignes du bordelais. Une voiture genre scénic arrive au loin. Une autre, une petite 205 blanche est déjà garée dans l’allée. C’est une maison traditionnelle. C’est le matin, vers 10h.

Le scénic est maintenant garé à côté de la 205. Une jeune femme en sort, côté passager, elle est enceinte (Salomé). Un jeune homme décharge les bagages (Hugo). La portière côté chauffeur est ouverte. Une femme entre deux âges sort de la maison et accueille les arrivants (il s’agit de la mère de Salomé : Mathilde)
Mathilde : Bonjour ! Bonjour !

Le jeune homme rentre les bagages dans la maison (deux sacs). La mère et sa fille parlent dehors, en se dirigeant vers la 205 blanche.
Mathilde : Alors, les beaux parents ?
Salomé : Toujours aussi horribles maman. Je ne la supporte plus cette mégère…

La mère est au volant de la 205. La fille se tient un peu en retrait.
Salomé : Allez, à plus tard !
Mathilde : Oui, au fait, j’ai laissé le courrier sur la table !

Dedans. Nous sommes dans le salon. C’est une maison ancienne, tout en bois. De vieux meubles patinés par le temps remplissent le moindre coin. Hugo prend le courrier, il regarde un paquet un peu plus gros. Le timbre vient du Chili. Si on voit son visage, il a l’air étonné. Il ouvre le paquet et commence à lire la lettre qui est posée sur une sorte de calepin mauve. Salomé est entrée. Elle s’approche en souriant.

(Durant le dialogue, prévoir des plans différents. Gros plan sur la lettre, ou sur les visages, plan large en plongée pour les deux avant-dernières répliques. Enfin, pour la dernière réplique, peut être un gros plan sur le visage étonné de Hugo ?)
Salomé : Alors, des factures ?
Elle change d’expression au silence de son mari.
Salomé : Des mauvaises nouvelles Hugo ?
Hugo : Je ne sais pas… Un paquet du Chili…
Salomé : Ta cousine ?
Hugo : Non… un notaire. Il me dit que j’ai hérité des affaires de mon oncle Alejandro…
Hugo : Mais je n’ai pas d’oncle qui se nomme Alejandro…

Le bureau de la maison. Un bureau qui croule sous les livres. Hugo est debout, le front appuyé contre la fenêtre qui donne sur les vignes. Il est seul, au téléphone. On va voir en même temps Hugo et sa mère, à l’autre bout du fil.
Hugo :… mais comment c’est possible ça ?
Lydia : Cé né pas lé moment dé rémoué tout ça niño.
Hugo :… Ecoute, j’ai lu le journal et…
Lydia : Puisqué ye té dis qu’il n’y a pas dé Alejandro ! Tou bas oublier cette histoire !
Hugo :… Ne me dis pas ce que je dois faire ! (en colère).
Hugo : Que tu le veuilles ou non, je pars au Chili à la fin de la semaine, je vais tirer cette histoire au clair maman !
Il raccroche.

Il rejoint Salomé qui est dans la véranda, occupée à tailler un bonsaï. Beaucoup de plantes, un citronnier, un olivier… Et des fauteuils en imitation teck. Une carafe de citronnade et deux verres. L'un seulement est à moitié plein, l'autre est vide.
Hugo : Ma mère ne veut rien dire. Elle dit que cet Alejandro n’existe pas.
Salomé : Le journal dit le contraire pourtant.
Hugo : Oui… (il tient le journal ouvert) : Alejandro Huences… victime du coup d’Etat de 1973…
Salomé : Tu feras bien attention à toi là-bas ?
Hugo : Oui. Je porterai "un regalito para la guagua » (un petit cadeau pour le bébé)
Il passe les bras autour de son épouse et dépose un baiser sur le dessus de sa tête.

Intérieur d’un avion. On va lire au fur et à mesure le texte en voix off. Différentes vues donc de Hugo dans l’avion. Il lit le journal. Quand tout le monde dort, il poursuit sa lecture. Il regarde par le hublot l’Aconcagua lors de la traversée de Andes. Il arrive à Santiago, sort de l’aéroport, loue une voiture.
Voix off : Je suis Alejandro Huences. J’ai 18 ans aujourd’hui, et je viens d’échapper à l’enfer…
…c’est un cousin de la famille qui m’a recueilli, un militaire…
…Encore ces cauchemars, encore cette souffrance, je ne sais pas combien de temps je vais la supporter…
… Demain, je vais enfin rejoindre celle que j’aime. Elle est morte lors du « golpe ». Elle me manque, mon seul et unique amour… Rayen, me voici.
Hugo, voix off : C’est là que s’arrête le journal d’Alejandro Huences, l’oncle qui n’existe pas. Me voici de retour au Chili. En espérant que ses cauchemars ne deviennent pas les miens…
La voiture se dirige vers le sud, vers Concepcion.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://isangeles.over-blog.com/
Fern
Demi Lune


Nombre de messages : 739
Age : 68
Localisation : Perlé/Luxembourg
Date d'inscription : 16/02/2007

MessageSujet: Re: Quand nous ne serons plus   Lun 9 Avr - 15:40

Je ne suis pas scénariste, mais le découpage me semble être bien mené et transposable.
Lá je reviens sur mon impression. Puisque Hugo s´engage émotionalement, il ne suffira pas de rester sur l´histoire du cimetière. Le lecteur s´attend à plus - une visite des lieux de la naissance etc. (de toute facon, la mise en dessin demande une bonne notion de connaissance du terrain chilien, sinon le dessin dérape)

Salomé est très sympa. Il faut taquiner ta dessinatrice pour nous montrer plus. Wink
Faudra travailler un peu sur les mains et - comme tu l´as annocé - perfectionner les poses (anatomie et proportions) Salomé est déjà bien réussie. Mais le lecteur - quand il s´agit du pseudo-réaliste - ne pardonne pas Laughing

salut
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.fern-comics.lu
baskoy
Rang: Administrateur


Nombre de messages : 6850
Age : 43
Localisation : Bordeaux
BD fétiche : Légendes des Contrées Oubliées, Fée et Tendres Automates, Sky Doll
Date d'inscription : 01/07/2005

MessageSujet: Re: Quand nous ne serons plus   Lun 9 Avr - 17:51

Les dialogues sont bien construit et l'histoire très interessante. Par contre, le dessin présente de nombreuses erreures d'anatomies. J'aimerais surtout voir, par exemple, un ensemble de 3 cases mises cote à cote pour juger le dessinateur car la BD, ce n'est pas de l'illustration et on peut pas juger du resultat final sur de simples perso.

Allez au boulot les gars et longue vie à votre projet.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://burelout.chez.tiscali.fr/
Libellune
Demi Lune


Nombre de messages : 665
Age : 33
Localisation : Sur un sarment de vigne Lotois !! prés de cahors
BD fétiche : Astérix - les contes de brocéliande
Date d'inscription : 13/04/2006

MessageSujet: Re: Quand nous ne serons plus   Mar 10 Avr - 18:56

bravo à vous deux, ce projet ma l'air tres interressant ^^
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://duo2fees.site.voila.fr
isangeles
Lune Rousse


Nombre de messages : 323
Age : 42
Date d'inscription : 28/03/2007

MessageSujet: Re: Quand nous ne serons plus   Dim 16 Sep - 9:38

Le projet est au point mort. La dessinatrice a trouvé une autre occupation selon toute vraisemblance. Elle travaille maintenant pour un magazine. Le projet va être retravaillé et envoyé à des masions d'éditions comme simple scénario.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://isangeles.over-blog.com/
siamon
Face cachée sélémite


Nombre de messages : 1577
Localisation : Bordeaux
Date d'inscription : 19/08/2005

MessageSujet: Re: Quand nous ne serons plus   Dim 16 Sep - 13:29

Tiens tiens je l'avais loupé celui la :)

ben je vais te dire ce que j'en pense, j'aime bien.
Seulement l'histoire s'arrète trés brutalement et manque de rebondissement pour moi et ces histoires de familles reste quelque peu classique. Cependant il en resort un certain charme.

Bref ( c'est toujours selon mes goùt perso) un trés bon support et trés bon début mais qui manque cruellemen d'envergure par la suite (j'étais bien entrainé par l'histoire et puis ça m'a fait l'effet d'un "ha ... et c'est tout ?")

dommage que ton dessineux ait laissé tomber.

Bonne continuation.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Libellune
Demi Lune


Nombre de messages : 665
Age : 33
Localisation : Sur un sarment de vigne Lotois !! prés de cahors
BD fétiche : Astérix - les contes de brocéliande
Date d'inscription : 13/04/2006

MessageSujet: Re: Quand nous ne serons plus   Dim 16 Sep - 18:06

j'ai connu ca moi ossi.... t'en fais pas tu en trouveras d'autres...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://duo2fees.site.voila.fr
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Quand nous ne serons plus   Aujourd'hui à 12:38

Revenir en haut Aller en bas
 
Quand nous ne serons plus
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Quand nous serons bien vieux
» Quand nous serons grands ...
» Nous ne serons jamais des héros de Jouvray et F/G Salsedo
» Ce qui peut gâcher votre journée
» [collection] Toison d'or (Jean-Goujon)

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Le forum qui veut se faire une (petite) place au Soleil :: L'ATELIER de BD-LUNE (ici le flood est interdit) :: Projets-
Sauter vers: