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 Senarios cherchent, eh oui, des dessinateurs

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wolvie
Lune blanche


Nombre de messages : 3
Date d'inscription : 21/03/2007

MessageSujet: Senarios cherchent, eh oui, des dessinateurs   Jeu 22 Mar - 13:04

Alors voilà, comme je le disais dans le topic "bonjour", j'ai plusieurs idées de scénarios, que j'aimerais bien concrétiser.

Vous les trouverez tous sur mon blog :
http://scenarsadamien.hautetfort.com/

Y'a un peu de tout, du thriller, du cyber-punk, du bucollico-fantastique, du tragique (du vrai de vrai !). Bien sûr, il reste beaucoup de boulot, j'ai juste pour l'instant des synopsis améliorés ; il me reste à écrire les dialogues (sauf pour la tragédie) et à storyboarder (d'ailleurs, je fais les deux en même temps, généralement), même si bien sûr je ne suis pas dessinateur : le dessinateur intéressé aura son mot à dire, ce la va de soi.

Pour vous présenter quand même qqch de concret, et ne pas faire que ma pub, voici une histoire que j'ai fini de réécrire hier : une sombre vengeance sanglante... wouuuuuuuu.... (euh, c'était le cri d'un fantôme, ça... désolé...)

Le Manoir (en fait, j'ai deux versions, une thriller, une fantastique, et c'est donc le thriller que je vous propose ; vous trouverez les 2 premières planches storyboardées sur le blog)

Une étrange demeure au XIXème siècle, seule sur une île embrumée. Les paysans alentours ont vaguement connaissance de l’existence de cette demeure, et n’en parlent qu’avec terreur, comme à l’auberge où un inconnu s’est arrêté manger un peu. Malgré les avertissement du tôlier et d’une vieille, il poursuit sa route vers l’île.

Arrivé aux berges du lac, il rencontre le passeur auquel il présente une lettre. Celui-ci acquiesce, se retourne, et alors notre homme l’égorge. Il est alors rejoint par un ami, à qui il avait demander de rester caché là avec armes et provisions. Ils remarquent que le passeur a des poids de plombs aux chevilles. Les deux s’embarquent vers l’île, et en profitent pour mettre par dessus bord le passeur qui sombre dans les eaux glacées.

L’inconnu se présente à la demeure, muni de la même lettre qu’il avait montrée au passeur. Une vieille dame l’accueille, l’air surprise : la lettre est signée d’un noble qui indique que son fils quémande une faveur au Tribunal. Le souper est servi. La famille est composée du père, de la mère, de quatre de leurs fils et de deux oncles. Quelques réflexions, des sous-entendus provoquent une certaine gêne. L’inconnu dit qu’il formulera sa faveur le lendemain midi. des propos s’échangent entre le mendiant et ses hôtes. Tous vont se coucher. Sur le chemin vers leur chambre, la mère et le père : « vous saviez que Louis avait eu un autre fils ? Non, pas à ma connaissance… »

Pendant la nuit, l’inconnu, va dans la chambre du fils aîné : ne le reconnaît-il pas ? Non. « Je suis le fils de Louis de Valvermeil, et de Rose Chouan ». L’aîné reste bouche bée. « Toi ? Mais… Tu es mort ! Il y 20 ans que nous t’avons jugé… » Il s’agrippe à un livre. On assiste à un bout du procès des parents de l’inconnu, auquel il était présent. L’inconnu sort une arme, et ordonne à l’aîné de se pendre avec la corde qu’il lui présente, ce que ce dernier finit par faire. Le livre qu’il agrippait est le livre des règles de la famille : Le père est le juge suprême ; la mère la gardienne de la mémoire de la famille et de ses jugements ; le fils aîné est le juge adjoint, appelé à devenir Juge Suprême à la mort de son père ; les deux benjamins sont le procureur et l’avocat ; les trois cadets sont les jurés. Seul la lignée du fils aîné compte. Ses fils seront à leur tour membres du Tribunal, appelés à la demeure à la mort de chaque ancien membre. Les bourreaux, ainsi que les domestiques, sont les fils des autres membres du Tribunal, ainsi que les filles de l’aîné. L’inconnu n’ose lire plus.

Le jour suivant, la panique s’installe dans la demeure en voyant l’aîné pendu, sans que l’on puisse retrouver l’inconnu. Celui-ci s’intéresse désormais aux bourreaux et domestiques, qui pourraient contrecarrer ses plans. Il a repéré qu’ils vivent dans une bâtisse voisine, à côté des cuisines. Il remarque qu’ils ne communiquent que par grognement, et ont un comportement violent. Après le repas du midi, c’est à leur tour d’être nourris. Le cuisinier sort de la demeure et se dirige vers la bâtisse. L’inconnu détourne son attention ; le cuisinier s’éloigne un peu de la marmite qu’il portait ; l’inconnu en profite pour s’en approcher et y verser de la mort-aux-rats. Quelques heures après, tout le monde est mort. L’inconnu va voir dans la bâtisse : tous les domestiques ont des poids aux pieds, comme le passeur. Ils vivent dans la misère ; les bourreaux vivaient un peu à part. Le soir les habitants de la demeure s’aperçoivent de la mort de leurs domestiques : la panique augmente.

La nuit, l’inconnu se dirige vers la chambre de la mère ; il remarque un verre d’eau sur sa table de chevet. Il y verse de la ciguë, puis s’installe dans un coin à l’ombre. La mère se réveille dans la nuit et boit son eau. Alors l’inconnu allume une lanterne. Il lui dit qu’elle a bu de la ciguë, qu’elle deviendra froide comme les pierres qui ont servi à lapider sa mère. C’est le petit louis, n’est-ce pas ? Oui, le petit Louis dont les parents ont été assassinés par les bons soins de votre famille. Oui, le petit Louis de Valvermeil, volume 214… dans la bibliothèque… cette porte… Elle meurt sur ces mots. Louis va voir derrière la porte qu’elle indiquait, et voit tous les volumes où sont retranscrit tous les procès qui ont eu lieu dans cette demeure. Il ouvre le volume 214 et lit les actes du procès de ses parents. L’avocat était saoul. La mère fut condamnée à être lapidée. Le père fut acquitté : il était le fils chéri de la plus prestigieuse maison de France ; sa conduite indigne devait être effacée des mémoires, mais lui ne devait pas mourir ici. L’enfant fut condamné à être attaché à un arbre et abandonné. Il y a également un arbre généalogique remontant jusqu’à l’ancêtre Archibald de Montrond.

Le lendemain, c’en est trop pour la famille restante, qui décide d’aller chercher de l’aide. Mais ni le passeur, ni la barque ne sont présents. L’angoisse devient presque de la folie. Le procureur s’énerve, tandis que l’avocat se saoule (on avait déjà pu voir au cour du premier souper son penchant pour l’alcool). Les 3 jurés sombrent de plus en plus dans une démence mystique, ce qui énerve le père.

La nuit, Louis endort le procureur à l’éther dans son sommeil. Il entend des lamentations dans une pièce adjacente. Il y trouve une femme alitée, exténuée, crachant du sang. Elle fait partie des filles de bonnes familles qui sont données en offrande à la famille Montrond, afin de perpétuer leur lignée. Mais elle n’a pas eu la chance d’être choisie pour l’aîné. Ses fils à elle lui ont été enlevés un à un, le jour de leurs six ans. Alors on leur a mis des poids aux pieds. Puis à 14 ans, on leur a coupé la langue. Ainsi, personne ne se plaint. Elle demande à Louis de mettre fin à ses souffrances. Il s’exécute. Le procureur se réveille ligoté sur une chaise, placé au-dessus d’un petit bûcher, entouré d’un cercle de pierres. Face à lui, Louis lui dit qu’il va mettre le feu au bûcher, afin qu’il brûle comme la rage et la haine lui brûle le cœur et l’âme. Le procureur lui lance de nombreuses insultes, vocifère. Louis le bâillonne, met le feu au bûcher, le regarde brûler et s’en va.

Le lendemain, il trouve dans la matinée l’avocat seul dans sa chambre, complètement ivre. Il le ligote sur le lit, et commence à lui vider dans la bouche les bouteilles d’alcool qui sont légion dans cette chambre. « Souviens-toi des accusés que tu n’as pas défendu parce que tu étais ivre » ; l’avocat explique son sentiment de culpabilité qui l’a très vite rendu alcoolique. Puis Louis recommence à lui verser l’alcool dans la bouche, jusqu’à ce qu’il sombre.

Le père reste mutique dans la salle du jugement, tandis que les 3 jurés sont à moitié fous. Louis et son ami les attrapent puis les endorment. Louis vérifie qu’aucune femme ne soit enfermée dans des pièces annexes : le vieux juré n’a pas de femme, un des jeunes non plus ; chez le troisième, il ne trouve pas de femme mais un enfant d’une douzaine d’années complètement terrorisé. Il le libère. L’enfant s’enfuit en criant, on ne le reverra plus. Les trois jurés se réveillent ligotés chacun à un arbre. Louis leur jette des seaux d’eau froide pour les faire revenir à la raison. Parmi eux, seul un était présent au procès de Louis. Il les a ligotés comme lui l’a été enfant, il y a vingt ans de cela, exactement au même endroit. Il les tue d’une flèche entre les deux yeux.

Il reste le père, qu’il retrouve dans la salle de jugement. Louis lui dit qui il est, et comment il a pu venir tuer un à un les membres de sa famille. Un paysan braconnier venait de temps en temps sur l’île, où le gibier est nombreux. Il est tombé sur Louis, attaché à un arbre, à moitié mort de froid et d’épuisement. Il l’a recueilli, a quitté le pays avec lui. Bien des années plus tard, il retrouva le père par hasard, et lui fit savoir que son fils était toujours en vie. Le père, dépressif depuis le jugement, et atteint de tuberculose, écrivit une lettre à son fils, expliquant tout ce qui s’était passé, ainsi qu’un laisser-passer pour pouvoir aller au manoir et indiquant que son fils avait une requête à formuler, puis se suicida. Louis ourdit alors un plan avec un ami pour venir se venger. « Se venger de quoi ? hurle le père. Nous sommes le Tribunal de la Noblesse. Depuis l’an de grâce 755, depuis que Mon aïeul Archibald de Montrond premier du nom a rendu un jugement équitable concernant deux familles nobles de France, nous occupons cette fonction ! Tu crois que toi, petit bâtard, tu peux venir changer le cours des choses ? Inconscient ! », « mais j’ai déjà changé le cours des choses, cher Archibald ; toute ta famille est morte, et tu t’en vas les rejoindre. » Il tranche alors la tête du vieux avec une épée.

Puis il met le feu à la demeure, et s’en va retrouver son ami qui l’attend avec la barque. Ils s’en vont.
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